Mémoire – Traitement in situ

Parmi les différents modes de réhabilitation disponibles au Québec, le Guide d’intervention : Protection des sols et réhabilitation des terrains contaminés, classe le traitement in situ comme étant le mode de réhabilitation ayant l’indice de durabilité le plus élevé. Ce type de traitement permet notamment de réduire les émissions de GES liées au transport, de préserver le sol, qui est une ressource non renouvelable, sans excavation sur son terrain d’origine et de n’utiliser aucune autre matière première, tel que le sable, pour remplir le site réhabilité. Par ailleurs, le traitement in situ permet de continuer à utiliser les sols, directement après leur avoir redonné de la valeur, ce qui constitue un principe fondamental de l’économie circulaire, et un argument supplémentaire en faveur de ce traitement.

Ainsi, les membres de Réseau Environnement, plus particulièrement ceux du secteur Sols et Eaux souterraines, ont à cœur la réhabilitation des sols sur le territoire québécois et croient qu’il est important de mettre davantage de l’avant le traitement in situ. Un comité d’experts a été formé afin de développer une réflexion sur l’utilisation du traitement in situ sur le territoire québécois. Ce mémoire présente les principaux enjeux liés à l’application de ce traitement ainsi que des pistes de solution qui pourront
être mises en place par le MELCC.

 

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Jean-Nicolas Côté

Monsieur Côté détient un baccalauréat en pharmacie, une maîtrise en environnement et poursuit des études en géomatiques appliquées afin de mieux modéliser la vulnérabilité aux changements climatiques.